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	<title>Communiqués Archive - France Assos Santé</title>
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	<title>Communiqués Archive - France Assos Santé</title>
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	<item>
		<title>Aliments ultra-transformés :  Yuka, foodwatch et France Assos Santé lancent une pétition  pour exiger une action politique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Charlotte]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 04:00:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-0"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p><strong>Les risques pour la santé de l’alimentation ultra-transformée sont largement documentés. A l’heure actuelle, plus d’une centaine d’études scientifiques associent une consommation élevée d’aliments ultra-transformés à un risque accru de nombreuses maladies chroniques. Pourtant, ces produits ne font l’objet d’aucun encadrement spécifique. Ils continuent d’être massivement distribués et promus, souvent à l’aide de méthodes qui rappellent celles développées par l’industrie du tabac : ciblage des enfants, marketing agressif, lobbying pour freiner les politiques de santé publique. </strong><strong>Face à ces risques inacceptables, Yuka, foodwatch et France Assos Santé exigent une réponse politique forte et immédiate pour informer et protéger le plus grand nombre. </strong><strong>Dans une pétition commune, les trois organisations invitent les citoyennes et citoyens à l’action en interpellant le Premier ministre ainsi que les ministres de la Santé et de l’Agriculture. Elles demandent un encadrement de la publicité, l’interdiction des stratégies marketing incitatives sur les emballages et la mise en place d’un étiquetage clair en face avant des produits.</strong></p>
<p>Aujourd’hui en France, <strong>plus de 60% des produits emballés vendus en supermarché sont ultra-transformés : biscuits, sodas, céréales sucrées, chips, nuggets, plats préparés…</strong>Ces produits sont souvent composés d’ingrédients industriels et de multiples additifs, de faible qualité nutritionnelle, et très rentables pour les industriels. Ils représentent <strong>30 à 35% des calories ingérées par les adultes et près de la moitié des calories consommées par les </strong><strong>enfants</strong>.</p>
<p>Le 7 avril, au One Health Summit à Lyon, Emmanuel Macron a annoncé l’engagement de la France, aux côtés d’autres pays et de l’Organisation Mondiale de la Santé, à <strong>reconnaître les impacts des aliments ultra-transformés et à mettre en place des politiques publiques favorisant une alimentation plus saine et durable</strong>. Ces engagements doivent désormais se traduire rapidement en actions concrètes !</p>
<p>Car il y a urgence. Une synthèse publiée en novembre 2025 dans la revue scientifique <em>The Lancet</em>, confirme le<strong> lien </strong><strong>préoccupant </strong><strong>entre une consommation élevée d’aliments ultra-transformés et un risque accru de nombreuses pathologies telles que l’obésité, le diabète de type 2, l’hypertension, les maladies cardiovasculaires, certaines maladies rénales ou encore certains cancers.  D’autres études suggèrent aussi un lien avec des troubles de la santé mentale, comme les symptômes dépressifs ou certains troubles cognitifs.</strong></p>
<p>Particulièrement exposés, <strong>les enfants et les adolescents qui </strong>évoluent dans<strong> un environnement saturé de stratégies marketing agressives et invasives</strong>, et d&rsquo;une promotion permanente de ces produits, en particulier sur les réseaux sociaux. Dès lors, et <strong>contrairement au discours des industriels et du gouvernement, difficile de faire porter au seul consommateur la responsabilité de ses choix alimentaires</strong>.</p>
<p>Pour les trois organisations, <em>« il est temps d’arrêter de faire peser uniquement la responsabilité sur les consommateurs. Dans un environnement alimentaire saturé de produits ultra-transformés, conçus pour être toujours plus attractifs, prétendre que la situation relève du “choix individuel” est un discours à la fois inefficace et inacceptable. La responsabilité est avant tout politique : les pouvoirs publics doivent agir pour encadrer ces produits et protéger la population »</em>.</p>
<p>À travers une pétition, les associations demandent la mise en place de trois mesures prioritaires :</p>
<ul>
<li><strong>Encadrer sans compromis la publicité pour les aliments ultra-transformés</strong>, en particulier lorsqu’elle vise les enfants et les adolescents, y compris sur les plateformes numériques et les réseaux sociaux ;</li>
<li><strong>Mettre fin aux stratégies marketing sur les emballages</strong> (mascottes, personnages, cadeaux, jeux promotionnels, allégations valorisantes) qui ciblent les jeunes et induisent les consommateurs, notamment les parents, en erreur ;</li>
<li><strong>Imposer un étiquetage clair, lisible et obligatoire en face avant des emballages</strong>, conjointement au Nutri-Score, pour identifier immédiatement ces produits sur la base des connaissances scientifiques les plus récentes.</li>
</ul>
<p>Avec cette initiative commune, Yuka, foodwatch et France Assos Santé entendent porter dans le débat public <strong>la nécessité d’une régulation de l’alimentation ultra-transformée</strong> et appeler les autorités à engager sans attendre <strong>des mesures d’information et de protection efficaces. La santé publique doit redevenir la boussole des décisions politiques </strong>dans un marché alimentaire très loin du droit de toutes et tous à une alimentation saine, choisie, durable.</p>
</div><span class="btn-container" ><a role="button"  href="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/04/CP-Yuka-foodwatch-FAS-EMBARGO-28_04_26_VF-1.pdf" class="custom-link btn border-width-0 btn-accent btn-icon-left" target="_blank"><i class="fa fa-arrow-down2"></i>Télécharger le communiqué</a></span></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-0" data-row="script-row-unique-0" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-0"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-1"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell single-block-padding style-color-106794-bg has-bg  unradius-xl" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ></p>
<h4 style="text-align: center;">Pour signer la pétition « Trop d’aliments ultra-transformés : protégeons notre santé ! » :</h4>
<p>
</div><span class="btn-container" ><a role="button"  href="https://www.stop-aliments-ultra-transformes.foodwatch.fr/" class="custom-link btn border-width-0 button-center btn-color-118919 btn-icon-left" target="_blank">Je signe</a></span></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-1" data-row="script-row-unique-1" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-1"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-2"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="vc_row row-internal row-container"><div class="row row-child"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_child col-lg-12 half-internal-gutter"><div class="uncol style-spec style-dark" ><div class="uncoltable"><div class="uncell single-block-padding style-accent-bg  unradius-xl" ><div class="uncont" ><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h2 class="h3" ><span>Contact presse</span></h2></div><div class="clear"></div></div><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h2 class="fontsize-211132 fontheight-357766 font-weight-500" ><span></p></span><span><ul></span><span><li><strong>Service communication France Assos Santé :</strong> communication@france-assos-sante.org &#8211; 07 56 34 10 86</li></span><span><li><strong>Ingrid Kragl, foodwatch :</strong> ingrid.kragl@foodwatch.fr &#8211; 06 01 23 12 46</li></span><span><li><strong>Julie Chapon, Yuka :</strong> julie.chapon@yuka.io &#8211; 06 67 41 36 99</li></span><span></ul></span><span><p></span></h2></div><div class="clear"></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-2" data-row="script-row-unique-2" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-2"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-3"><div class="row single-top-padding single-bottom-padding single-h-padding full-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding  unradius-xl" ><div class="uncont" ><div class="uncode-accordion wpb_accordion wpb_content_element  sign-size-rg default-typography w-border" data-collapsible="no" data-target="" data-active-tab="1" >
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<div class="panel panel-default wpb_accordion_section group  no-block-padding active-group"><div class="panel-heading wpb_accordion_header ui-accordion-header"><p class="panel-title active custom fontsize-107955-custom font-size-custom font-weight-600 text-   icon-size-rg"><a data-toggle="collapse" data-parent="#accordion_321972796" href="#1768926588580-6-41777285486512"><span>Sources</span></a></p></div><div id="1768926588580-6-41777285486512" class="panel-collapse collapse in"><div class="panel-body wpb_accordion_content ui-accordion-content half-internal-gutter single-block-padding">
						<div class="uncode_text_column" ></p>
<ul>
<li>Plus de 60% des produits emballés en supermarché sont ultra-transformés, selon <a href="https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/38297466/" target="_blank" rel="noopener">une étude publiée dans <em>Public Health Nutrition, </em>Février 2024</a>.</li>
<li>Pourcentage de calories ingérées venant des aliments ultra-transformés en France :</li>
</ul>
<ul>
<li style="list-style-type: none;">
<ul>
<li>35,9% selon une étude basée sur la cohorte NutriNet Santé (74 470 personnes analysées) (<a href="https://www.cambridge.org/core/journals/public-health-nutrition/article/contribution-of-ultraprocessed-foods-in-the-diet-of-adults-from-the-french-nutrinetsante-study/DAD2E5364AEC9B6424644403258F9A1A">Chantal </a><a href="https://www.cambridge.org/core/journals/public-health-nutrition/article/contribution-of-ultraprocessed-foods-in-the-diet-of-adults-from-the-french-nutrinetsante-study/DAD2E5364AEC9B6424644403258F9A1A"><em>et al</em></a><a href="https://www.cambridge.org/core/journals/public-health-nutrition/article/contribution-of-ultraprocessed-foods-in-the-diet-of-adults-from-the-french-nutrinetsante-study/DAD2E5364AEC9B6424644403258F9A1A">, 2016</a>)</li>
<li>Environ 30% (29-31%) selon des études basée sur l’INCA 3 (<a href="https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34862518/">Mertens </a><a href="https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34862518/"><em>et al</em></a><a href="https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34862518/">, 2022</a>) et sur l’Étude Nationale Nutrition Santé (ENNS) (<a href="https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33672720/">Calixto Andrade</a><a href="https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33672720/"><em> et al</em></a><a href="https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33672720/">, 2021</a>)</li>
<li>34,2% chez les adultes et 49,3% chez les enfants selon un article basée sur l’étude Esteban (suite étude ENNS &#8211; 3456 personnes analysées) <a href="https://www.nature.com/articles/s41598-025-27819-8.pdf">(La Garanderie </a><a href="https://www.nature.com/articles/s41598-025-27819-8.pdf"><em>et al</em></a><a href="https://www.nature.com/articles/s41598-025-27819-8.pdf">, 2025)</a></li>
</ul>
</li>
<li><a href="https://www.thelancet.com/series-do/ultra-processed-food" target="_blank" rel="noopener">Ultra-Processed Foods and Human Health, <em>The Lancet, </em>Novembre 2025</a></li>
<li>Aliments ultra-transformés : des impacts négatifs sur la santé documentés et des propositions concrètes pour limiter l’exposition des populations, <a href="https://presse.inserm.fr/aliments-ultra-transformes-des-impacts-negatifs-sur-la-sante-documentes-et-des-propositions-concretes-pour-limiter-lexposition-des-populations/71444/" target="_blank" rel="noopener">Inserm, 19 novembre 2025</a></li>
<li>Aliments ultra-transformés, quel est le problème, <a href="https://www.foodwatch.org/fr/sinformer/nos-campagnes/alimentation-et-sante/malbouffe/aliments-ultra-transformes-quel-est-le-probleme" target="_blank" rel="noopener">article foodwatch</a></li>
<li>Programme National Nutrition Santé 2026-2030 (PNNS 5), <a href="https://sante.gouv.fr/IMG/pdf/pnns_5_2026-2030.pdf" target="_blank" rel="noopener">publié le 8 avril de 2026</a></li>
<li><a href="https://www.elysee.fr/front/pdf/elysee-module-26314-fr.pdf" target="_blank" rel="noopener">Discours d’Emmanuel Macron au One Health Summit</a>, le 7 avril 2026 à Lyon</li>
</ul>
<p>
</div></div></div></div>
		</div></div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-3" data-row="script-row-unique-3" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-3"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-4"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="empty-space empty-single" ><span class="empty-space-inner"></span></div>
</div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-4" data-row="script-row-unique-4" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-4"));</script></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Baromètre 2026 des droits des personnes malades : 4 Français sur 10 en galère pour obtenir un rendez-vous médical</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/communique_presse/barometre-2026-des-droits-des-personnes-malades-4-francais-sur-10-en-galere-pour-obtenir-un-rendez-vous-medical/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 07:27:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-5"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p><strong>Dans le cadre de « Soigne tes droits ! », le mois dédié aux droits en santé, France Assos Santé publie ce 15 avril son Baromètre annuel des droits des personnes malades. Si leur connaissance continue de progresser, les Français témoignent en revanche de difficultés dans leur application. Focus sur les principaux résultats de l’édition 2026.</strong></p>
<p>Droit au respect médical, à accéder à des soins, à choisir librement son médecin, à désigner une personne de confiance… La plupart des droits des personnes malades affichent une belle santé, du moins en termes de notoriété. Selon le Baromètre 2026 des droits des personnes malades, réalisé par France Assos Santé en partenariat avec Ipsos BVA, les Français déclarent connaître en moyenne 9,6 droits sur les 13 qui leur ont été soumis, contre 8,3 l’an passé.</p>
<p>Cette progression cache toutefois des carences. A titre d’exemples, 1 répondant sur 3 ne connait pas le droit de refuser ou interrompre un traitement et 38 % des Français n’ont jamais entendu parler de la possibilité d’engager un recours pour être indemnisé en cas d’accident médical. Dans la même veine, ils sont près d’un quart (24 %) à ne pas connaître le droit d’être informés sur le coût des soins, et quasi autant à s’estimer mal informés sur ce sujet.</p>
<p>Tendance plutôt inverse pour ce qui est de la connaissance des représentants des usagers : en 2026, 39 % des Français savent qu’ils peuvent être représentés dans un établissement de santé, public ou privé, par des personnes chargées de défendre les droits des patients – contre 33 % par rapport au Baromètre 2025. C’est évidemment mieux, mais 61 % des Français ignorent encore leur existence. Peut mieux faire, donc.</p>
<h3><strong>Accéder à un médecin : la croix et la bannière</strong><strong>       </strong></h3>
<p>En ce qui concerne l’effectivité des droits des usagers du système de santé, cette année encore, le baromètre 2026 met en exergue de nombreux écueils. Si 91 % des patients se déclarent satisfaits de leur relation avec les professionnels de santé, faut-il encore en trouver un. C’est l’un des points noirs du parcours de soins : 4 Français sur 10 rapportent avoir eu des difficultés pour décrocher un rendez-vous médical au cours des douze derniers mois (+ 4 points par rapport au Baromètre 2023).</p>
<p>La dégradation se poursuit au rythme des obstacles qui s’accumulent et se cumulent : près d’un tiers des Français (30 %) ont fait face à des délais de prise de rendez-vous trop longs et un quart (25 %) ont été confrontés à des refus de consultation, motivés (pas de place pour de nouveaux patients) ou non. A cette liste, s’ajoute un autre motif : l’impossibilité de trouver un médecin ou un spécialiste en secteur 1.</p>
<h3><strong>Les dépassements d’honoraires : le prix à payer</strong></h3>
<p>A la question <em>« Au cours des 12 derniers mois, avez-vous été confrontés à des dépassements d’honoraires ? »</em>, 43 % des personnes interrogées répondent par l’affirmative. Les catégories aisées y ont davantage recours, comparé aux foyers les plus modestes, dont on peut présumer que beaucoup y renoncent d’emblée. Mais l’enquête révèle aussi que 50 % des patients en affection longue durée (ALD) sont exposés aux dépassements d’honoraires.</p>
<p>L’impact de ces dépassements sur le portefeuille se solde, dans 47 % des cas (principalement chez les personnes aux revenus les plus faibles), par des arbitrages budgétaires, un retard ou un espacement de soins, voire un renoncement à une partie ou à l’ensemble des soins. Bref, c’est la santé des usagers qui trinque.</p>
<h3><strong>Le casse-tête des pénuries de médicaments</strong></h3>
<p>Les années ont beau passer, les pénuries de médicaments, elles, demeurent. Plus d’un quart de Français (27 %) ont été confrontés à une pénurie de médicaments au cours des 12 derniers mois – chez les personnes souffrant d’une ALD, le taux grimpe à 43 % et à 33 % chez les femmes. Et comme si cela ne suffisait pas, dans 45 % des situations, aucune alternative thérapeutique n’a été proposée. Parmi les classes de médicaments les plus touchées par ces tensions d’approvisionnement et ruptures de stock, on trouve les anticancéreux, les traitements du système cardio-vasculaire, les antibiotiques ou encore les psychotropes (source ANSM).</p>
<p>Enfin, ça se durcit encore un peu plus pour les patients qui veulent contracter un emprunt immobilier. Malgré la suppression du questionnaire santé en juin 2022, un quart des Français (26 %) déclarent avoir rencontré des difficultés pour obtenir un crédit en raison de leur état de santé – c’est 5 points de plus qu’en 2025. Et, last but not least, 38 % des patients en ALD sont confrontés à ces obstacles.</p>
<p>Patients en affection longue durée, populations les plus vulnérables et/ou les moins aisées, habitants des Outre-mer, ce sont invariablement ces personnes qui, dans tous les cas, pour des raisons financières ou par méconnaissance de leurs droits, sont les plus impactées et pénalisées. Une constante de ce baromètre annuel.</p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-5" data-row="script-row-unique-5" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-5"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-6"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-6 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><span class="btn-container" ><a role="button"  href="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/04/BVA-pour-France-Assos-Sante-Barometre-des-droits-des-personnes-malades-pour-publication-VDEF.pdf" class="custom-link btn border-width-0 button-center btn-accent btn-icon-left" target="_blank"><i class="fa fa-document-delete"></i>Télécharger le baromètre</a></span><span class="btn-container" ><a role="button"  href="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/04/CP-Barometre-2026-FAS-15-04-2026.pdf" class="custom-link btn border-width-0 button-center btn-color-210938 btn-icon-left" target="_blank"><i class="fa fa-document-delete"></i>Télécharger le communiqué</a></span></div></div></div></div></div><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-6 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><span class="btn-container" ><a role="button"  href="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/04/FAS-Infographie-Barometre-droits-malades-VDEF.pdf" class="custom-link btn border-width-0 button-center btn-color-118919 btn-icon-left"><i class="fa fa-document-delete"></i>Découvrir l&rsquo;infographie</a></span></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-6" data-row="script-row-unique-6" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-6"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-7"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="vc_row row-internal row-container"><div class="row row-child"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_child col-lg-12 half-internal-gutter"><div class="uncol style-spec style-dark" ><div class="uncoltable"><div class="uncell single-block-padding style-accent-bg  unradius-xl" ><div class="uncont" ><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h2 class="h3" ><span>Contact presse</span></h2></div><div class="clear"></div></div><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h2 class="fontsize-211132 fontheight-357766 font-weight-500" ><span>Service communication &#8211; communication@france-assos-sante.org &#8211; 07 56 34 10 86</span></h2></div><div class="clear"></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-7" data-row="script-row-unique-7" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-7"));</script></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Arrêts de travail : France Assos Santé dénonce une politique de suspicion et un risque pour les droits des patients</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/communique_presse/arrets-de-travail-france-assos-sante-denonce-une-politique-de-suspicion-et-un-risque-pour-les-droits-des-patients/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 13:15:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-8"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p><strong>Dans le cadre d’un plan de lutte contre l’absentéisme, le gouvernement entend renforcer les contrôles des arrêts maladie. Le signalement en cas de soupçons d’abus sera même facilité. France Assos Santé déplore une orientation qui renforce surtout la défiance.</strong></p>
<p>France Assos Santé exprime sa vive inquiétude face aux annonces du gouvernement sur les arrêts de travail, qui traduisent <strong>un glissement préoccupant vers une logique de suspicion généralisée à l’égard des patients.</strong></p>
<p>Un arrêt de travail n’est pas une « absence » : <strong>c’est une incapacité médicalement constatée</strong>, prescrite par un médecin dont la responsabilité est engagée. Assimiler ces situations à des abus entretient une confusion dangereuse entre maladie et fraude.</p>
<h3>Une ligne rouge : le signalement des salariés malades</h3>
<p>L’annonce d’un dispositif permettant aux employeurs de signaler des arrêts jugés « anormaux » constitue une dérive majeure. Créer un « bouton de signalement » des salariés en arrêt, c’est institutionnaliser la suspicion dans l’entreprise. Un tel mécanisme fait peser des risques concrets :</p>
<ul>
<li>pressions sur les salariés malades ;</li>
<li>remise en cause indirecte de décisions médicales ;</li>
<li>fragilisation des droits des assurés.</li>
</ul>
<p>La santé ne peut pas être soumise à l’appréciation de l’employeur.</p>
<h3>Un risque de remise en question des droits</h3>
<p>Dans un contexte de durcissement des politiques de lutte contre la fraude, France Assos Santé alerte sur une trajectoire préoccupante : facilitation des signalements, multiplication des contrôles et, à terme, risque de remise en cause des indemnités journalières sur la base de suspicions.</p>
<p>Par ailleurs, le gouvernement envisage de <strong>réduire la durée ou le niveau d’indemnisation de certains arrêts longs.</strong> Ces situations concernent souvent des pathologies bien réelles mais insuffisamment reconnues, en particulier en santé mentale. Plutôt que de corriger ces difficultés de reconnaissance et de prise en charge, l’exécutif choisit de restreindre les droits des personnes concernées. C’est ajouter de la contrainte à des patients déjà fragilisés.</p>
<h3>Une absence de réponse sur les causes</h3>
<p>Alors que la hausse des arrêts de travail, outre les raisons structurelles qui en expliquent la majeure partie, est largement liée à la dégradation de la santé mentale, aux risques psychosociaux et aux conditions de travail, <strong>les annonces restent essentiellement centrées sur le contrôle.</strong></p>
<p>Rien de concret ni de contraignant à la hauteur des enjeux sur :</p>
<ul>
<li>la prévention ;</li>
<li>l’amélioration des conditions de travail ;</li>
<li>l’accompagnement des patients.</li>
</ul>
<p>On traite les conséquences, pas les causes. La lutte contre les abus est nécessaire. Mais elle ne peut pas servir de prétexte à faire des malades des suspects. <strong>La santé ne se contrôle pas avec des outils de signalement. Elle se protège, elle se soigne, elle se prévient.</strong></p>
<p>France Assos Santé appelle l’exécutif à changer de cap : garantir les droits des patients et s’attaquer enfin aux causes réelles des arrêts de travail.</p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-8" data-row="script-row-unique-8" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-8"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-9"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="vc_row row-internal row-container"><div class="row row-child"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_child col-lg-12 half-internal-gutter"><div class="uncol style-spec style-dark" ><div class="uncoltable"><div class="uncell single-block-padding style-accent-bg  unradius-xl" ><div class="uncont" ><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h2 class="h3" ><span>Contact presse</span></h2></div><div class="clear"></div></div><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h2 class="fontsize-211132 fontheight-357766 font-weight-500" ><span>Service communication &#8211; communication@france-assos-sante.org &#8211; 07 56 34 10 86</span></h2></div><div class="clear"></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-9" data-row="script-row-unique-9" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-9"));</script></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tribune : « Argent public et société civile : pourquoi la liberté d’expression ne se négocie pas »</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/communique_presse/tribune-argent-public-et-societe-civile-pourquoi-la-liberte-dexpression-ne-se-negocie-pas/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 12:53:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-10"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="vc_row row-internal row-container"><div class="row row-child"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_child col-lg-12 half-internal-gutter"><div class="uncol style-spec style-dark" ><div class="uncoltable"><div class="uncell single-block-padding style-color-118919-bg  unradius-xl" ><div class="uncont" ><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h2 class="fontsize-211132 fontheight-357766" ><span>France Assos Santé est signataire de cette tribune initiée par APF France Handicap et parue le 1er avril sur le site du Monde.</span></h2></div><div class="clear"></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-10" data-row="script-row-unique-10" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-10"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-11"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p>« Peut-on encore s’exprimer librement quand on reçoit des financements publics ?</p>
<p>En février dernier, l’Observatoire des libertés associatives publiait une <a class="i-a11y i-after i-inline i-external-round" href="https://libertesassociatives.org/ressource/neutraliser-le-monde-associatif-enquete-sur-une-injonction-a-la-depolitisation/" target="_blank" rel="noopener" data-entity-type="external" data-once="wysiwygExternalLink iconA11y">étude</a> fondée sur vingt cas d’entraves aux libertés associatives motivés par un impératif de neutralité, ayant eu lieu notamment en 2024 et 2025.</p>
<p>Il y a quelques semaines, APF France handicap, grande association engagée depuis près d’un siècle dans la défense des droits des personnes en situation de handicap était violemment mise en cause dans certains médias et sur les réseaux sociaux. Il était présumé que le fait de percevoir des financements publics ne lui accordait pas le droit d’exprimer ses idées et ses valeurs qui sont la non-discrimination et la défense des droits et libertés fondamentales.</p>
<p>Cette accusation n’est pas nouvelle. Qu’elle ressurgisse aujourd’hui n’a pourtant rien d’anodin : elle intervient dans un moment où la légitimité de nombreuses associations, de médias et plus largement de corps intermédiaires est contestée, et où leur liberté d’expression se trouve parfois ouvertement remise en cause. C’est le cas quand ces associations rappellent des valeurs constitutives de notre République et qui figurent en tant que telles dans leur projet associatif. Cela survient également, à plus bas bruit, sur le terrain, quand des associations portent une évaluation négative des politiques publiques menées dans certains territoires et qu’elles reçoivent des menaces à peine voilées de leur non reconduction lors d’appels à projet. Enfin, c’est aussi le cas par une utilisation dévoyée du contrat d’engagement républicain. »</p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-11" data-row="script-row-unique-11" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-11"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-12"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><span class="btn-container" ><a role="button"  href="https://www.apf-francehandicap.org/actualites/tribune-collective-argent-public-societe-civile-pourquoi-liberte-dexpression-ne-se" class="custom-link btn border-width-0 button-center btn-color-118919 btn-icon-left" target="_blank"><i class="fa fa-arrow-right"></i>Lire la tribune complète</a></span></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-12" data-row="script-row-unique-12" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-12"));</script></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>100 aliments sains à prix coûtants : 37 associations réclament  une loi d’urgence au Premier ministre</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/communique_presse/100-aliments-sains-a-prix-coutants-37-associations-reclament-une-loi-durgence-au-premier-ministre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 04:01:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-13"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p><strong>Un Français sur trois ne mange pas à sa faim </strong><strong>et n’a pas les moyens de se nourrir sainement : c’est la double peine puisque sa santé en pâtit aussi. </strong><strong>Plus </strong><strong>de 30 </strong><strong>associations de consommateurs, de lutte contre la précarité, de malades, de professionnels de santé, de défense de la santé, environnementale </strong><a href="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/03/Lettre_Ouverte_Premier_Ministre_100_produits_sains_01.04.26.pdf" target="_blank" rel="noopener"><strong>interpellent aujourd’hui le Premier ministre</strong></a><strong>, Sébastien Lecornu, pour lui demander une loi d’urgence. Pour les 37 associations, il faut rendre accessibles à prix coûtant 100 aliments bons pour la santé, tout simplement, sur les milliers référencés par les supermarchés.  </strong></p>
<p>Alors que les années d’inflation passées ont durablement fragilisé les ménages et qu’une nouvelle crise économique se profile, manger sainement est devenu un luxe en France. <a href="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/03/Lettre_Ouverte_Premier_Ministre_100_produits_sains_01.04.26.pdf" target="_blank" rel="noopener"><strong>Dans une lettre ouverte adressée ce 1er avril au Premier ministre, Sébastien Lecornu, 37 organisations</strong></a><strong>,</strong> emmenées par Familles Rurales, foodwatch, le Secours Catholique Caritas France et France Assos Santé, dénoncent<strong> l’insuffisance des moyens déployés face à la précarité alimentaire et </strong><strong>à l’explosion des maladies chroniques liées à une alimentation déséquilibrée. Les associations </strong><strong>appellent le gouvernement à rendre obligatoire par le biais d’une loi d’urgence la vente à prix coûtant de 100 aliments bons pour la santé dans les supermarchés</strong>. Cette demande est déjà soutenue par près de 40 000 personnes dans une <a href="https://www.foodwatch.org/fr/sinformer/nos-campagnes/alimentation-et-sante/malbouffe/exigeons-100-aliments-bons-pour-la-sante-a-prix-coutant-dans-les-supermarches" target="_blank" rel="noopener">pétition</a>.</p>
<p>Les associations attirent l’attention de M. Lecornu sur une réalité alarmante et inacceptable en France :</p>
<ul>
<li>35% des Français déclarent devoir sauter au moins un repas par jour faute de moyens financiers suffisants ;</li>
<li>11 millions de Français vivent en situation de précarité alimentaire ;</li>
<li>Certaines familles, notamment celles vivant avec les minima sociaux, doivent consacrer jusqu’à 40 % de leur budget à l’alimentation, c’est énorme.</li>
</ul>
<p>Face à l’urgence, les organisations insistent sur la nécessité d’une mesure simple et concrète : <strong>garantir l’accès à 100 produits alimentaires essentiels, conformes aux recommandations du Programme national nutrition santé (PNNS), vendus à prix coûtant dans toute la grande distribution (GMS), par obligation légale. Cette mesure en aucun cas ne pénalise les agriculteurs et agricultrices,</strong> dont la juste rémunération doit bien sûr être assurée.</p>
<p>L’accès à une alimentation saine, durable, abordable est un droit fondamental, que les 37 organisations défendent sans relâche. Or on en est loin. Et malgré des échanges engagés avec plusieurs ministères ces derniers mois, aucune réponse concrète n’a été apportée à ce jour pour adopter cette mesure d’urgence. La coalition d’associations appelle donc le Premier ministre à prendre ses responsabilités sans délai et à soutenir une loi d’urgence pour l’imposer à tous les distributeurs.</p>
<p>La grande distribution a reconnu sa responsabilité dans l’accès à une alimentation de qualité et à prix accessible, en publiant une tribune en juin 2025, appelant l’État à fixer « un cap et un cadre clairs ». <strong>Une invitation à légiférer, en somme</strong>. A ce jour, seul Dominique Schelcher s’est engagé à retravailler la liste de produits à prix coûtant de U pour l’aligner davantage sur les recommandations de santé. Carrefour, de son côté, a communiqué sur une liste de produits à prix coûtant mais qui ne répond pas du tout à l’impératif de rendre plus accessible des produits recommandés pour la santé. Les autres enseignes – e. Leclerc, Intermarché, Lidl, etc. &#8211; n’ont pas donné suite à cette demande, malgré les interpellations des associations.</p>
<p>Quoi qu’il en soit, les associations insistent sur la nécessité que cette mesure soit une obligation légale pour tous les acteurs de la GMS. C’est la responsabilité des autorités publiques, législateurs et responsables politiques de rendre ces aliments, recommandés par les autorités publiques elles-mêmes, accessibles à toutes et tous.</p>
<p>Dans son <em>Avis pour le droit à une alimentation saine, durable et choisie </em>publié ce 19 mars, la Commission Nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) recommande aussi de « réguler les acteurs privés pour lutter contre les marges abusives et la spéculation sur les prix des produits alimentaires sains et durables, en premier lieu pour les produits issus de l’agriculture biologique, afin de rendre ces aliments plus accessibles » (recommandation 15).</p>
<p>Pour les 37 associations mobilisées, rendre obligatoire la vente à prix coûtant de 100 aliments sains est une urgence.</p>
</div><div class="empty-space empty-half" ><span class="empty-space-inner"></span></div>
<div class="uncode-single-media  text-center"><div class="single-wrapper" style="max-width: 99%;"><div class="tmb tmb-light  tmb-media-first tmb-media-last tmb-content-overlay tmb-no-bg"><div class="t-inside"><div class="t-entry-visual"><div class="t-entry-visual-tc"><div class="uncode-single-media-wrapper"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-91863" src="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-31-a-17.12.58.png" width="1616" height="874" alt="" srcset="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-31-a-17.12.58.png 1616w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-31-a-17.12.58-300x162.png 300w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-31-a-17.12.58-1024x554.png 1024w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-31-a-17.12.58-768x415.png 768w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-31-a-17.12.58-1536x831.png 1536w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-31-a-17.12.58-350x189.png 350w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-31-a-17.12.58-200x108.png 200w, https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/03/Capture-decran-2026-03-31-a-17.12.58-uai-720x389.png 720w" sizes="(max-width: 1616px) 100vw, 1616px" /></div>
					</div>
				</div></div></div></div></div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-13" data-row="script-row-unique-13" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-13"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-14"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="vc_row row-internal row-container"><div class="row row-child"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_child col-lg-12 half-internal-gutter"><div class="uncol style-spec style-dark" ><div class="uncoltable"><div class="uncell single-block-padding style-accent-bg  unradius-xl" ><div class="uncont" ><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h2 class="h3" ><span>Contact presse</span></h2></div><div class="clear"></div></div><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h2 class="fontsize-211132 fontheight-357766 font-weight-500" ><span></p></span><span><ul></span><span><li><strong>Service communication France Assos Santé :</strong> communication@france-assos-sante.org &#8211; 07 56 34 10 86</li></span><span><li><strong>Ingrid Kragl, foodwatch :</strong> ingrid.kragl@foodwatch.fr &#8211; 06 01 23 12 46</li></span><span><li><strong>Niki Vouzas, Familles Rurales :</strong> niki.vouzas@famillesrurales.org &#8211; 06 49 49 75 17</li></span><span></ul></span><span><p></span></h2></div><div class="clear"></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-14" data-row="script-row-unique-14" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-14"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-15"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell single-block-padding style-color-106794-bg has-bg  unradius-xl" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ></p>
<h3><strong>Sources</strong></h3>
<ul>
<li><a href="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/03/Lettre_Ouverte_Premier_Ministre_100_produits_sains_01.04.26.pdf" target="_blank" rel="noopener">Lettre ouverte des 37 associations au Premier ministre le 30 mars 2026</a></li>
<li><a href="https://www.foodwatch.org/fr/sinformer/nos-campagnes/alimentation-et-sante/malbouffe/exigeons-100-aliments-bons-pour-la-sante-a-prix-coutant-dans-les-supermarches" target="_blank" rel="noopener">Pétition « Exigeons 100 aliments bons pour la santé à prix coûtant dans les supermarchés »</a></li>
<li><a href="https://www.foodwatch.org/fileadmin/-FR/Documents/Liste-de-100-produits-prioritaires-Programme-National-Nutrition-Sante.pdf" target="_blank" rel="noopener">Liste des 100 aliments à prix coûtant</a></li>
<li><a href="https://www.cncdh.fr/actualite/avis-pour-le-droit-une-alimentation-saine-durable-et-choisie" target="_blank" rel="noopener">Avis pour le droit à une alimentation saine, durable et choisie</a>, publié par la Commission Nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) le 19 mars 2026</li>
<li>Communiqué de presse de Familles Rurales, foodwatch et UFC-Que Choisir du 29/11/2023 « <a href="https://www.foodwatch.org/fr/communiques-de-presse/2023/inflation-alimentaire-il-est-urgent-den-finir-avec-les-profits-opaques-des-industriels-et-des-distributeurs-exigent-foodwatch-familles-rurales-ufc-que-choisir-et-la-clcv">Inflation alimentaire : il est urgent d’en finir avec les profits opaques des industriels et des distributeurs, exigent foodwatch, Familles Rurales, UFC-Que Choisir et la CLCV | FW FR</a> »</li>
<li>Une personne sur trois en France (35 %) déclare devoir sauter un repas par manque d&rsquo;argent. <a href="https://www.secourspopulaire.fr/barometre-17-ipsos-secours-populaire-observatoire-pauvrete-precarite-2023/" target="_blank" rel="noopener">Source : Secours Populaire</a></li>
<li>Tribune à l’attention du gouvernement dans le cadre de la consultation sur la Stratégie Nationale pour l’Alimentation, la Nutrition et le Climat, 12 juin 2025, Contexte</li>
</ul>
<p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-15" data-row="script-row-unique-15" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-15"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-16"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ></p>
<h3 style="text-align: center;">La lettre ouverte au Premier ministre</h3>
<p>
</div><div class="_df_book df-container df-loading" id="book_d65d1d5c53a3e7fa7f1dd936cc9d549e"></div><script>var option_book_d65d1d5c53a3e7fa7f1dd936cc9d549e = {"webgl":"true","class":"","id":"","source_type":"pdf","pdf_thumb":"https:\/\/france-assos-sante.org\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/aliments-prix-coutant.png","outline":[],"bg_color":"#fff","height":"650","duration":"800","hard":"cover","auto_outline":"false","overwrite_outline":"false","enable_download":"false","direction":"1","page_mode":"0","auto_sound":"false","texture_size":"1600","source":"https:\/\/france-assos-sante.org\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/Lettre_Ouverte_Premier_Ministre_100_produits_sains_01.04.26.pdf","text":{"toggleSound":"Activer\/D\u00e9sactiver le son","toggleThumbnails":"Afficher\/Masquer miniatures","toggleOutline":"Afficher\/Masquer les marque-pages","previousPage":"Page pr\u00e9c\u00e9dente","nextPage":"Page suivante","toggleFullscreen":"Activer\/D\u00e9sactiver le plein \u00e9cran","zoomIn":"Zoomer","zoomOut":"D\u00e9zoomer","toggleHelp":"Afficher\/Masquer l'aide","singlePageMode":"Mode page seule","doublePageMode":"Mode double page","downloadPDFFile":"T\u00e9lecharger le PDF","gotoFirstPage":"Aller \u00e0 la premi\u00e8re page","gotoLastPage":"Aller \u00e0 la derni\u00e8re page","share":"Partager"}};</script><div class="empty-space empty-single" ><span class="empty-space-inner"></span></div>
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		<title>La France demande à la Commission européenne de réintroduire les subventions des associations dans le programme santé de l’UE</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/communique_presse/la-france-demande-a-la-commission-europeenne-de-reintroduire-les-subventions-des-associations-dans-le-programme-sante-de-lue/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 09:09:13 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-17"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p><strong>La suppression en 2025 des subventions de fonctionnement des organisations européennes dans le domaine de la santé a mis en danger la capacité des associations à porter la voix des patients et des usagers dans les politiques de l’UE qui les concernent. </strong></p>
<p>En septembre 2025, France Assos Santé <a href="https://france-assos-sante.org/opinions/fin-des-subventions-de-fonctionnement-aux-associations-europeennes-de-patients-un-danger-pour-la-democratie-en-sante/" target="_blank" rel="noopener">alertait sur les conséquences de la suppression des subventions de fonctionnement</a> des associations européennes de patients et de santé publique, suite à l’élimination de cette ligne budgétaire dans le programme de travail EU4HEALTH pour 2025.</p>
<p>Cette décision a obligé certaines associations européennes à mettre la clé sous la porte – à l’instar d’EUROCARE qui luttait contre l’impact de l’alcool sur la santé – et beaucoup d’autres à réduire drastiquement leur personnel et leurs activités. Cela a un impact considérable sur notre capacité collective, nous associatifs, à représenter les intérêts des usagers dans les processus législatifs de l’Union européenne (UE) et dans la politique européenne de santé.</p>
<p>Pour Gérard Raymond, président de France Assos Santé, <em>«</em> <em>arrêter de financer les associations européennes est un choix politique et une atteinte grave à la démocratie en santé, sachant que les subventions de fonctionnement représentaient environ 1 % du budget annuel du programme EU4HEALTH. L’objectif est manifestement d’affaiblir et de faire taire la société civile, alors que les lobbys industriels n’ont jamais été aussi puissants et écoutés à Bruxelles</em> <em>».</em></p>
<p>La France est aujourd’hui à l’initiative d’une position commune soutenue par 9 Etats membres : Autriche, Belgique, Espagne, Grèce, Irlande, Lettonie, Luxembourg, Pologne et Slovénie. Ce texte constitue un plaidoyer argumenté en faveur de la réintégration des subventions de fonctionnement dans le programme EU4Health pour 2026 et 2027.</p>
<p>Nous nous félicitons de cette prise de position, que nous soutenons sans réserve. Nous enjoignons les autres Etats membres à promouvoir à leur tour le rétablissement des subventions de fonctionnement des associations européennes et nous demandons à la Commission dans son ensemble, et à la Présidente Ursula von der Leyen en particulier, de continuer à défendre l’intérêt général et la santé des citoyens européens.</p>
</div><span class="btn-container" ><a role="button"  href="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/03/CP-Suventions-assos-UE-habille.pdf" class="custom-link btn border-width-0 btn-color-118919 btn-icon-left" target="_blank"><i class="fa fa-arrow-down2"></i>Télécharger le communiqué</a></span><div class="vc_row row-internal row-container"><div class="row row-child"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_child col-lg-12 half-internal-gutter"><div class="uncol style-spec style-dark" ><div class="uncoltable"><div class="uncell single-block-padding style-accent-bg  unradius-xl" ><div class="uncont" ><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h2 class="h3" ><span>Contact presse</span></h2></div><div class="clear"></div></div><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h2 class="fontsize-211132 fontheight-357766 font-weight-500" ><span>Service communication &#8211; communication@france-assos-sante.org &#8211; 07 56 34 10 86</span></h2></div><div class="clear"></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-17" data-row="script-row-unique-17" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-17"));</script></div></div></div>
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		<title>Réforme des ARS : menaces sur la démocratie en santé !</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/communique_presse/reforme-des-ars-menaces-sur-la-democratie-en-sante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 11:15:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-18"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p><strong>France Assos Santé a pris connaissance des dispositions relatives aux agences régionales de santé (ARS), contenues dans l’avant-projet de loi de décentralisation, élaborées sans l’ombre d’une concertation avec les associations d’usagers. Si le texte devait rester en l’état, la démocratie en santé en sortirait fortement affaiblie. </strong></p>
<p>Le 14 novembre 2025, nous apprenions à l’occasion d’un déplacement du Premier ministre sa volonté de transformer les agences régionales de santé (ARS). Une prise de parole inattendue pour annoncer rien moins qu’une réforme d’envergure des ARS dans un délai ultra rapide. Dans la foulée, Sébastien Lecornu lançait une mission auprès de l’IGAS, l’IGA et l’IGF, chargée de préparer un nouvel acte de décentralisation dans les champs sanitaire et médico-social.</p>
<p>Tout en reconnaissant la nécessité de procéder à des ajustements, nous avions à l’époque <a href="https://france-assos-sante.org/communique_presse/reformer-les-ars-certainement-pas-dans-la-precipitation-et-sans-concertation/">dénoncé cette précipitation et fait part de notre inquiétude</a> concernant notamment le transfert de certaines prérogatives des ARS vers les conseils départementaux et/ou les préfectures, avec des impacts potentiellement négatifs sur la santé des populations – le préfet représente l’Etat, pas les citoyens et encore moins les usagers du système de santé. Cette réaction s’était doublée d’une <a href="https://france-assos-sante.org/publication_document/note-daudition-igas-igf-iga-sur-la-decentralisation-des-politiques-de-sante-et-de-lautonomie-et-transformation-des-agences-regionales-de-sante/">note</a>, précisant nos pistes d’amélioration.</p>
<p>Alors que le mois d’avril est évoqué pour le début du parcours législatif du projet de loi sur la décentralisation et la transformation des ARS, calendrier laissant a priori ouverte la possibilité d’une concertation avec les acteurs de la santé publique, dont les représentants des usagers, France Assos Santé a pris connaissance mi-février, par voie de presse, de certaines des dispositions du texte.</p>
<p>Cet avant-projet de loi prévoit de transformer les ARS en Directions régionales et départementales de la santé et de l’autonomie (DRSA/DDSA) et de confier automatiquement la présidence des Conseils territoriaux de santé – CTS qui deviendraient des conseils départementaux de santé – aux présidents des conseils départementaux et la présidence des Conférences régionales de la santé et de l’autonomie (CRSA) aux présidents des conseils régionaux. Fin des scrutins !</p>
<p>L’idée sous-jacente serait de stimuler la participation des élus à ces instances consultatives. Pour la booster, d’autres options sont possibles, comme celle de repenser le poids des avis des CTS et CRSA, par exemple. Une chose est sûre : outre que le choix de la « présidence automatique » ne pourra qu’affaiblir la dynamique de ces deux institutions, il est aussi, et surtout, totalement contraire à l’esprit de la démocratie en santé.</p>
<p>Exit les représentants des usagers ? La question se pose alors que ce nouvel ordonnancement semble vouloir s’organiser autour des 3 pôles suivants : le ministre de la Santé, le préfet et les élus locaux. Par ailleurs, quid de l’article 1411-1 du Code de la santé publique qui prévoit que tout projet de loi sur la politique de santé fait l’objet d’une concertation préalable avec notre Union ?</p>
<p>Et ce n’est pas tout : l’avant-projet de loi, en l’état, accorde au gouvernement la possibilité durant 18 mois de légiférer par ordonnance pour compléter la réforme. En clair, le rôle, la composition et les pouvoirs des instance de démocratie sanitaire pourront être modifiés par voie réglementaire, sans autre forme de débat (parlementaire).</p>
<p>Chronique d’une mort annoncée pour la démocratie en santé au niveau départemental et régional ? Encore une question légitime face à ce faisceau d’indices passablement préoccupants.</p>
<p>Nous demandons qu’une véritable concertation sur la transformation des ARS s’ouvre le plus tôt possible avec tous les acteurs concernés dans le respect de la loi. Et de la démocratie en santé qui doit toujours prévaloir.</p>
</div><span class="btn-container" ><a role="button"  href="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/02/CP-Reforme-ARS.pdf" class="custom-link btn border-width-0 btn-color-118919 btn-icon-left" target="_blank"><i class="fa fa-arrow-down2"></i>Télécharger le communiqué</a></span><div class="vc_row row-internal row-container"><div class="row row-child"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_child col-lg-12 half-internal-gutter"><div class="uncol style-spec style-dark" ><div class="uncoltable"><div class="uncell single-block-padding style-accent-bg  unradius-xl" ><div class="uncont" ><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h2 class="h3" ><span>Contact presse</span></h2></div><div class="clear"></div></div><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h2 class="fontsize-211132 fontheight-357766 font-weight-500" ><span>Service communication &#8211; communication@france-assos-sante.org &#8211; 07 56 34 10 86</span></h2></div><div class="clear"></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-18" data-row="script-row-unique-18" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-18"));</script></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Charte alimentaire de l’ARCOM : des engagements à l’arrêt après une Stratégie pour l’alimentation (SNANC) décevante</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/communique_presse/charte-alimentaire-de-larcom-des-engagements-a-larret-apres-une-strategie-pour-lalimentation-snanc-decevante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 07:35:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-19"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p><strong>Un an après l’entrée en vigueur de la nouvelle </strong><a href="https://www.arcom.fr/se-documenter/espace-juridique/textes-juridiques/charte-visant-promouvoir-une-alimentation-et-des-comportements-favorables-la-sante-dans-les-programmes-audiovisuels-les-contenus-numeriques-et-les-communications-commerciales-2025-2029"><strong>Charte alimentaire de l’ARCOM</strong></a><strong> visant à<em> promouvoir une alimentation et des comportements favorables à la santé dans les programmes audiovisuels, les contenus numériques et les communications commerciales</em> (2025-2029), nous, France Assos Santé, La Ligue contre le cancer et la Fédération Française des Diabétiques, associations de personnes malades et d’usagers signataires de la Charte dressons un constat clair : les engagements pris n’ont pas suffisamment été mis en œuvre, les avancées concrètes sont insuffisantes et le dispositif de régulation a aujourd’hui une apparence de régression, alors même que les enjeux de santé publique liés à la publicité alimentaire n’ont jamais été aussi pressants, notamment concernant les plus jeunes.</strong></p>
<p>Si nous saluons la création du comité de suivi de la Charte, dont nous sommes parties prenantes, nous constatons que cette avancée formelle ne s’est pas traduite par des progrès concrets concernant l’exposition des enfants aux publicités pour la malbouffe malgré plusieurs réunions dans l’année.</p>
<p>L’enchaînement des retards, l’absence de livrables opérationnels et la décision de fonder le bilan annuel sur la Charte de 2024, qui ne permet ni d’évaluer les engagements récemment pris par les plateformes numériques, ni de mesurer leur mise en œuvre, traduisent un affaiblissement préoccupant du dispositif. À cela s’ajoute une rupture par rapport aux exercices antérieurs : l’absence d’une analyse par l’ARCOM des pratiques publicitaires des médias audiovisuels traditionnels, privant pour la première fois la Charte d’une vision d’ensemble de l’exposition publicitaire, pourtant essentielle à l’appréciation de ses effets réels.</p>
<p>Dans un contexte où l’exposition publicitaire se déplace massivement vers les réseaux sociaux et les plateformes numériques, ce décalage apparaît comme un renoncement à évaluer les pratiques là où la régulation est d’autant plus nécessaire. Cela contribue à affaiblir la portée de la Charte et empêcher la mise en œuvre des mesures nécessaires à un véritable changement dans l’environnement alimentaire.</p>
<h3>Des engagements structurants au point mort</h3>
<p>Plusieurs mesures structurantes restent bloquées. L’étude indépendante sur l’exposition des jeunes, pourtant prévue, n’a pas été lancée, freinée par les stratégies dilatoires des plateformes. Les travaux visant à harmoniser les obligations entre plateformes et médias traditionnels n’avancent pas, avec pour conséquence de maintenir une distorsion de concurrence et d’affaiblir la Charte. Nous regrettons ce refus de coopération effective de certaines plateformes, ralentissant la démarche.</p>
<p>Les plateformes ne s’inscrivent pas dans une logique de co-construction et ne sollicitent pas les associations alors mêmes que celles-ci disposent d’une expertise précieuse pour les accompagner à mettre en œuvre les engagements pris dans la Charte. Nous, associations signataires, réaffirmons notre disponibilité pour accompagner les acteurs engagés dans la Charte et sommes prêtes à participer à la mise en place et à l’animation de différents groupes de travail, tel que cela a été proposé à l’Autorité de régulation professionnelle de la publicité (ARPP).</p>
<h3>Stratégie nationale alimentation (SNANC) : une opportunité manquée pour réguler efficacement le marketing</h3>
<p>Ces blocages ne peuvent être dissociés du contexte politique général marquant un climat de ralentissement voire de paralysie des politiques publiques en matière d’alimentation saine et durable. L’attente interminable de la publication de la Stratégie nationale alimentation, nutrition, climat (SNANC) a illustré les difficultés rencontrées par les autorités et les agences publiques à exercer pleinement leurs missions de régulation dans un cadre politique stabilisé et cohérent. Nous réaffirmons notre soutien à l’ARCOM et aux agences de l&rsquo;État pour le respect et la mise en œuvre d&rsquo;un cadre convenu et de leur mission d&rsquo;autorité de régulation.</p>
<p>Cependant, nous dénonçons l’absence de pilotage politique fort qui affaiblit les mécanismes existants et laisse une place excessive à l’autorégulation. Nous notons néanmoins que la SNANC prévoit que « en cas d’insuffisance des dispositions volontaires, une mesure réglementaire d’encadrement du marketing alimentaire dans les médias sera envisagée ». A ce titre l’année écoulée confirme les alertes répétées des associations, comme le suggère l’ARCOM dans son <a href="https://www.arcom.fr/presse/charte-alimentaire-larcom-appelle-des-engagements-concrets-des-acteurs-de-lecosysteme-numerique-en-faveur-de-la-sante-et-du-bien-etre-des-jeunes">communiqué </a>qui pointe « le défaut d’engagement concret des acteurs de l&rsquo;écosystème numérique en faveur de la santé et du bien-être des jeunes ». L’autorégulation ne fonctionne pas lorsqu’elle repose sur des acteurs dont le modèle économique dépend directement de la promotion de produits délétères pour la santé. La Charte alimentaire de l’ARCOM, dans sa forme actuelle, risque de devenir un outil de communication sans effet réel, servant davantage à protéger les intérêts des plateformes que la santé publique.</p>
<p>Alors que d’autres pays européens, à l’image du Royaume‑Uni, assument des règles claires et contraignantes pour encadrer la publicité de produits nocifs pour la santé, à la télévision comme sur les plateformes numériques, la France s’enferme dans une logique attentiste et envoie un signal de recul. Le choix de ne pas produire de bilan de la charte sur l’année 2025, les retards accumulés dans la mise en œuvre des engagements et le faible niveau d’exigence opposé aux acteurs dominants du numérique exposent le pays à un risque réel de décrochage en matière de régulation. Ce risque n’est pas neutre : il se traduit par une exposition accrue des jeunes générations à la pression publicitaire et adresse aux industriels et aux plateformes un message préoccupant — celui d’une responsabilité différée et d’une forme d’impunité.</p>
<p><strong>Face à cette situation, nous, associations signataires de la Charte alimentaire, demandons une accélération claire et mesurable des travaux du comité de suivi, la mise en oeuvre immédiate de l’étude indépendante sur l’exposition des jeunes à la publicité alimentaire sur les plateformes sans nouveaux délais, des engagements concrets des plateformes numériques à la hauteur de leur poids réel dans les pratiques publicitaires. Au cas où les Plateformes numériques continueraient de manquer à leurs engagements, nous attendrons de l’Etat qu’il mette en place des mesures réglementaires fortes, comme la SNANC le mentionne.</strong></p>
<p>Ce blocage persistant pose une question démocratique fondamentale : qui décide aujourd’hui de l’environnement alimentaire des enfants et des adolescents ? Des autorités publiques investies d’une mission de protection<span style="text-decoration: line-through;">, </span>ou des entreprises multinationales qui refusent toute contrainte susceptible de remettre en cause leurs profits ? En laissant perdurer cette situation, l’État prend le risque de se désengager de sa responsabilité de protection des plus vulnérables.</p>
<p>Nos associations resteront pleinement mobilisées et rappellent que la protection de la santé des plus jeunes ne peut être une variable d’ajustement ni un objectif de second plan. Il est temps pour tous les signataires de faire face à leurs responsabilités.</p>
</div><div class="uncode_text_column" ><p><span style="color: #0000ff;"><strong>Les associations signataires de la Charte :</strong></span></p>
<ul>
<li>La Fédération Française des Diabétiques</li>
<li>Ligue nationale contre le cancer</li>
<li>France Assos Santé</li>
</ul>
<p>
</div><span class="btn-container" ><a role="button"  href="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/02/CP-Bilan-Charte-Arcom-23-fev.-2026-mis-en-forme.pdf" class="custom-link btn border-width-0 btn-color-118919 btn-icon-left" target="_blank"><i class="fa fa-arrow-down2"></i>Télécharger le communiqué</a></span></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-19" data-row="script-row-unique-19" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-19"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-20"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="vc_row row-internal row-container"><div class="row row-child"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_child col-lg-12 half-internal-gutter"><div class="uncol style-spec style-dark" ><div class="uncoltable"><div class="uncell single-block-padding style-accent-bg  unradius-xl" ><div class="uncont" ><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h2 class="h3" ><span>Contact presse</span></h2></div><div class="clear"></div></div><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h2 class="fontsize-211132 fontheight-357766 font-weight-500" ><span></p></span><span><ul></span><span><li><strong>France Assos Santé</strong> :<br /></span><span>Service communication &#8211; communication@france-assos-sante.org &#8211; 07 56 34 10 86</li></span><span><li class="p1"><strong>Fédération Française des Diabétiques</strong> :<br /></span><span>Ambre Michel &#8211; a.michel@federationdesdiabetiques.org &#8211; 01.84.79.21.54</li></span><span><li class="p1"><strong>La Ligue contre le cancer</strong> :<br /></span><span>Louis Linel &#8211; louis.linel@ligue-cancer.net &#8211; 01 53 55 25 31</li></span><span></ul></span><span><p></span></h2></div><div class="clear"></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-20" data-row="script-row-unique-20" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-20"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-21"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="vc_row row-internal row-container"><div class="row row-child"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_child col-lg-12 half-internal-gutter"><div class="uncol style-spec style-dark" ><div class="uncoltable"><div class="uncell single-block-padding style-color-210938-bg  unradius-xl" ><div class="uncont" ><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h2 class="h3" ><span>A propos</span></h2></div><div class="clear"></div></div><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h2 class="fontsize-211132 fontheight-357766 font-weight-500" ><span><span style="color: #ffffff;">La Charte alimentaire est un engagement collectif volontaire, sous l’égide de l’ARCOM, visant à promouvoir une alimentation et des comportements favorables à la santé dans les programmes audiovisuels et les publicités, et à protéger les générations futures contre les effets dévastateurs des mauvaises pratiques alimentaires.</span></span></h2></div><div class="clear"></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-21" data-row="script-row-unique-21" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-21"));</script></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Hausse des restes à charge : les usagers passent encore à la caisse</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/communique_presse/hausse-des-restes-a-charge-les-usagers-passent-encore-a-la-caisse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Feb 2026 11:35:30 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://france-assos-sante.org/?post_type=communique_presse&#038;p=91302</guid>

					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-22"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ></p>
<p class="p2"><b>Jusqu’où fera-t-on payer les personnes malades ? La question n’a jamais été aussi prégnante alors que de nouvelles hausses des restes à charge, notamment hospitaliers, entreront en vigueur dès ce 1</b><span class="s2"><b>er </b></span><b>mars. Ces décisions, prises sans concertation, sont non seulement brutales mais injustes. </b></p>
<p>Nous sommes en colère. Une nouvelle fois, on demande aux personnes malades de payer davantage pour se soigner. C’est injuste et profondément choquant.</p>
<p>La Caisse nationale de l’Assurance maladie (CNAM) a été saisie de projets de décrets visant à augmenter, et pas de manière marginale, l’ensemble des restes à charge hospitaliers à compter du 1<sup>er</sup> mars prochain. Cette saisine se conjugue à l’annonce de la publication des décrets venant supprimer l’exonération du ticket modérateur, notamment des personnes en affection de longue durée (ALD), sur les médicaments à service médical rendu (SMR) faible – notamment certains médicaments indispensables dans le traitement de pathologies graves, invalidantes ou pour la gestion de leurs effets secondaires.</p>
<p><strong>Les associations sont indignées de ces mesures qui constituent une nouvelle attaque directe contre l’accès aux soins des usagers.</strong></p>
<p>Ces décisions, prises sans concertation avec les représentants des usagers de la santé, envoient un message brutal : quand il faut faire des économies, ce sont les malades qui paient. Et doublement.</p>
<p>Car derrière ces tableaux budgétaires, il y a des conséquences très concrètes pour des personnes atteintes de maladies chroniques, accidentées du travail, en situation de handicap ou de précarité, qui cumulent hospitalisations et traitements.</p>
<p>Pour elles, chaque euro compte. Or les euros s’additionnent, les restes à charge se cumulent, y compris avec tous les frais qui ne sont pas identifiés, sans compter l’augmentation continue des cotisations des complémentaires santé.</p>
<p><strong>Ce qui est présenté comme un ajustement financier devient, pour les patients, un obstacle financier</strong> supplémentaire pour se soigner alors qu’ils ont déjà été contraints de supporter en 2024 un doublement des plafonds journaliers des participations financières et franchises médicales.</p>
<p><strong>Augmenter les restes à charge, c’est prendre le risque assumé d’augmenter les renoncements aux soins. C’est fragiliser encore ceux qui le sont déjà. C’est creuser les inégalités de santé.</strong></p>
<p>Nous refusons que les malades soient la variable d’ajustement d’un système fragilisé par des décisions politiques incohérentes qui ont provoqué les déficits que nous connaissons aujourd’hui.</p>
<p>La soutenabilité de notre système de santé ne peut être à géométrie variable. Elle suppose un effort réellement partagé par tous les acteurs. La solidarité ne peut pas être à sens unique.</p>
<p>Des économies sont possibles : en renforçant la pertinence des soins, en luttant contre les actes inutiles, en améliorant l’organisation des parcours, en investissant dans la prévention et la qualité.</p>
<p><strong>Faire payer davantage les patients est la solution la plus simple. Ce n’est ni la plus juste, ni la plus responsable.</strong></p>
<p>Nous demandons le retrait de ces décrets et l’ouverture immédiate d’une concertation avec les représentants des usagers.</p>
<p>A défaut, nous saisirons à nouveau le Conseil d’Etat afin de lui demander d’apprécier si, entre l’accumulation ces dernières années des restes à charge et ces nouvelles augmentations supplémentaires, le Gouvernement porte atteinte au onzième alinéa du Préambule de la Constitution de 1946 qui impose que <em>« La Nation (&#8230;) garantit à tous, notamment à l&rsquo;enfant, à la mère et aux vieux travailleurs, la protection de la santé »</em>.</p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-22" data-row="script-row-unique-22" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-22"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-23"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><span class="btn-container" ><a role="button"  href="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/02/CP-hausse-brutale-restes-a-charge-VF.pdf" class="custom-link btn border-width-0 btn-accent btn-icon-left" target="_blank"><i class="fa fa-document-delete"></i>Télécharger le communiqué</a></span><div class="vc_row row-internal row-container"><div class="row row-child"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_child col-lg-12 half-internal-gutter"><div class="uncol style-spec style-dark" ><div class="uncoltable"><div class="uncell single-block-padding style-accent-bg  unradius-xl" ><div class="uncont" ><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h2 class="h3" ><span>Contact presse</span></h2></div><div class="clear"></div></div><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h2 class="fontsize-211132 fontheight-357766 font-weight-500" ><span></p></span><span><p class="p1"><b>France Assos Santé </b>: communication &#8211; <span class="s1">communication@france-assos-sante.org </span>&#8211; 07 56 34 10 86</p></span><span><p class="p1"><b>UNAF : </b>Laure Mondet <b>&#8211; </b><span class="s1">lmondet@unaf.fr </span>&#8211; 01 49 95 36 05</p></span><span><p class="p1"><b>FNATH </b>: Raphaël Lenoir &#8211; <span class="s1">raphael.lenoir@fnath.com </span>&#8211; 06 18 27 08 18</p></span><span><p></span></h2></div><div class="clear"></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-23" data-row="script-row-unique-23" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-23"));</script></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>32 associations déterminées à obtenir 100 produits bons pour la santé vendus à prix coûtant dans les supermarchés</title>
		<link>https://france-assos-sante.org/communique_presse/32-associations-determinees-a-obtenir-100-produits-bons-pour-la-sante-vendus-a-prix-coutant-dans-les-supermarches/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 05:03:58 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://france-assos-sante.org/?post_type=communique_presse&#038;p=91209</guid>

					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-24"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ><p><strong>Parce que manger sainement ne devrait être un luxe pour personne, il est urgent de permettre l’accès à 100 aliments bons pour la santé à prix coûtant.  Emmenées par Foodwatch, Familles Rurales et le Secours catholique, 32 associations de consommateurs, de lutte contre la précarité, de malades, de professionnels de santé, d’étudiants, de défense de la santé environnementale s’allient dans une mobilisation inédite portée par une pétition commune, pour rendre cette mesure enfin obligatoire dans tous les supermarchés.</strong></p>
<p><strong>Ensemble, les 32 associations rappellent que l’accès à une alimentation saine et durable, accessible à toutes et tous et assurant une rémunération juste aux agriculteurs et agricultrices est un droit fondamental.</strong></p>
<p>Dans une mobilisation inédite, 32 associations pressent le ministre de l’Économie, Roland Lescure, et le ministre des PME et du pouvoir d’achat, Serge Papin, de se saisir de cette mesure urgente.</p>
<p>Car la situation actuelle est intolérable. Une personne sur trois en France (29 %) déclare devoir sauter un repas et beaucoup n’ont pas accès aux produits recommandés par le Programme National Nutrition Santé (PNNS). Dans un système alimentaire largement contrôlé par les géants de la grande distribution, les produits les plus sains sont trop souvent inaccessibles. Les principaux acteurs de la grande distribution reconnaissent d’ailleurs effectuer des marges plus importantes sur les produits frais comme les fruits et légumes. Les maladies liées à une mauvaise alimentation explosent (diabète, maladies cardio-vasculaires, cancers…) et pèsent des milliards sur notre économie et nos systèmes de santé.</p>
<p><strong>32 organisations de la société civile exigent donc une mesure simple et urgente : imposer à la grande distribution de vendre à prix coûtant 100 produits alimentaires prioritaires selon les recommandations du Programme National Nutrition Santé (PNNS). </strong>Cette mesure, portée par une <a href="https://www.foodwatch.org/fr/sinformer/nos-campagnes/alimentation-et-sante/malbouffe/exigeons-100-aliments-bons-pour-la-sante-a-prix-coutant-dans-les-supermarches">pétition</a> commune, doit s’appliquer sur tout le territoire, y compris en Outre-mer, et doit évidemment aussi garantir une rémunération juste aux agricultrices et agriculteurs.</p>
<p>Pour les 32 associations mobilisées pour obtenir cette mesure-phare : « C’est à l’Etat de faire enfin respecter le droit à une alimentation saine, durable, choisie et de rendre accessibles les recommandations officielles de santé publique. 100 produits vendus à prix coûtant en supermarchés, c’est non seulement possible mais urgent ».</p>
<p>Les associations soulignent par ailleurs que le revenu des agriculteurs, l’accessibilité financière et la santé des consommateurs doivent être au cœur des politiques publiques : il ne s’agit pas de choisir l’un ou l’autre mais bien de garantir tout cela à la fois. Les consommateurs en bout de chaîne n’ont pas à payer l’injuste prix, opaque, décidé par une poignée d’acteurs économiques.</p>
<p class="p1">Forts de ces constats, Familles Rurales, l’UFC Que Choisir et foodwatch adressent par ailleurs, ce jour, un dossier à l’Autorité de la Concurrence afin de l’inviter à ouvrir une enquête sectorielle sur la formation des prix et la péréquation des marges dans la grande distribution.</p>
<p>
</div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-24" data-row="script-row-unique-24" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-24"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-25"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="divider-wrapper "  >
    <hr class="unseparator separator-no-padding"  />
</div>
<div class="uncode_text_column" ></p>
<h3><strong>Liste des membres de la coalition (par ordre alphabétique) : </strong></h3>
<p>Action contre la faim<br />
ADEIC (Association de défense, éducation et information du consommateur)<br />
AEQUITAZ<br />
Alerte des médecins sur les pesticides<br />
Association Addictions France<br />
Association Léo Lagrange de défense des consommateurs (ALLDC)<br />
ATTAC<br />
Avenir santé environnement<br />
Bloom<br />
Cancer colère<br />
Confédération Syndicale des Familles (CSF)<br />
Familles de France<br />
Familles Rurales<br />
Fédération des centres sociaux et socioculturels de France<br />
Fédération française des diabétiques<br />
Fédération promotion santé<br />
Foodwatch<br />
France Assos Santé<br />
Le collectif : Les pieds dans le plat<br />
Ligue contre l’obésité<br />
Noé : association pour la biodiversité<br />
Oui Change<br />
On Est Prêt<br />
ONAV<br />
Réseau Environnement Santé<br />
RESES (Réseau étudiant pour une société écologique et solidaire)<br />
Réseau Action Climat<br />
Secours Catholique<br />
Tablée des chefs<br />
UFC Que Choisir<br />
VRAC</p>
</div><div class="divider-wrapper "  >
    <hr class="unseparator separator-no-padding"  />
</div>
</div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-25" data-row="script-row-unique-25" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-25"));</script></div></div></div><div data-parent="true" class="vc_row row-container" id="row-unique-26"><div class="row limit-width row-parent"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_parent col-lg-12 single-internal-gutter"><div class="uncol style-light"  ><div class="uncoltable"><div class="uncell no-block-padding" ><div class="uncont" ><div class="uncode_text_column" ></p>
<h3><strong>Sources :</strong></h3>
<ul>
<li>Pétition <a href="https://www.foodwatch.org/fr/sinformer/nos-campagnes/alimentation-et-sante/malbouffe/exigeons-100-aliments-bons-pour-la-sante-a-prix-coutant-dans-les-supermarches" target="_blank" rel="noopener">« Exigeons 100 aliments bons pour la santé à prix coûtant dans les supermarchés »</a></li>
<li><a href="https://www.foodwatch.org/fileadmin/-FR/Documents/Liste-de-100-produits-prioritaires-Programme-National-Nutrition-Sante.pdf" target="_blank" rel="noopener">Liste des 100 aliments à prix coûtant</a></li>
<li><a href="https://www.foodwatch.org/fileadmin/-FR/Documents/Lettre_ouverte_Bercy_Familles_Rurales_foodwatch_SCCF_VF.pdf" target="_blank" rel="noopener">Lettre ouverte</a> aux ministres en charge de l’économie et du pouvoir d’achat, Paris, le 30 octobre 2025</li>
<li>Communiqué de presse de Familles Rurales, Foodwatch et UFC-Que Choisir du 29/11/2023 « <a href="https://www.foodwatch.org/fr/communiques-de-presse/2023/inflation-alimentaire-il-est-urgent-den-finir-avec-les-profits-opaques-des-industriels-et-des-distributeurs-exigent-foodwatch-familles-rurales-ufc-que-choisir-et-la-clcv">Inflation alimentaire : il est urgent d’en finir avec les profits opaques des industriels et des distributeurs, exigent Foodwatch, Familles Rurales, UFC-Que Choisir et la CLCV | FW FR</a> »</li>
<li>Une personne sur trois en France (29 %) déclare devoir sauter un repas par manque d&rsquo;argent. <a href="https://www.famillesrurales.org/plan-france-ruralites-etude-ifop-territoires-ruraux-2023" target="_blank" rel="noopener">Source : Familles Rurales</a></li>
<li>Voir <a href="https://www.youtube.com/watch?v=ojJe4V88R_I" target="_blank" rel="noopener">l’audition de Thierry Cotillard</a>, PDG du groupe Les Mousquetaires, le 14 janvier 2026</li>
<li>Une récente étude <a href="https://www.secours-catholique.org/agir/porter-nos-messages/linjuste-prix-de-notre-alimentation" target="_blank" rel="noopener">L’injuste prix de l’alimentation</a> estimait à minima à 20 milliards d’euros par an les coûts « cachés » du système alimentaire. La FAO, l’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, estime l’ensemble des coûts cachés directs et indirects qu’induit notre système agroalimentaire à près de 160 milliards d’euros par an en France, dont les trois quarts en coûts de santé (The State of Food and Agriculture, revealing the True Cost of Food to Transform Agrifood Systems, FAO, 2023</li>
</ul>
<p>
</div><div class="empty-space empty-single" ><span class="empty-space-inner"></span></div>
<span class="btn-container" ><a role="button"  href="https://france-assos-sante.org/wp-content/uploads/2026/02/CP-VF-Coalition-societe-civile-100-produits-sains-a-prix-coutant-VDEF-2.pdf" class="custom-link btn border-width-0 btn-color-118919 btn-icon-left" target="_blank"><i class="fa fa-document-delete"></i>Télécharger le communiqué</a></span><div class="vc_row row-internal row-container"><div class="row row-child"><div class="wpb_row row-inner"><div class="wpb_column pos-top pos-center align_left column_child col-lg-12 half-internal-gutter"><div class="uncol style-spec style-dark" ><div class="uncoltable"><div class="uncell single-block-padding style-accent-bg  unradius-xl" ><div class="uncont" ><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h2 class="h3" ><span>Contact presse</span></h2></div><div class="clear"></div></div><div class="vc_custom_heading_wrap "><div class="heading-text el-text" ><h2 class="fontsize-211132 fontheight-357766 font-weight-500" ><span></p></span><span><ul></span><span><li><strong>Service communication :</strong> communication@france-assos-sante.org &#8211; 07 56 34 10 86</li></span><span></ul></span><span><p></span></h2></div><div class="clear"></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div><script id="script-row-unique-26" data-row="script-row-unique-26" type="text/javascript" class="vc_controls">UNCODE.initRow(document.getElementById("row-unique-26"));</script></div></div></div>
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